La peur de l'échec

Avant de vous montrer une vidéo qui illustre parfaitement notre pensée,

parlons un peu du fonctionnement de notre cerveau.

 

Depuis peu de temps, Yannick s’est tourné vers les neurosciences afin de trouver des réponses à certaines de ses questions. Prenant en charge beaucoup de personnes différentes, il a constaté que certains problèmes, en particulier celui de l’échec, pouvaient être améliorés en adoptant un travail sur soi que chacun serait à même de mettre en place.


Avant tout changement, il faut, en premier lieu, se tourner vers la compréhension du problème. Autrement dit, pour pouvoir surmonter un échec, il faut d’abord comprendre comment ça fonctionne dans notre petite tête.  

 

Les neurosciences savent depuis longtemps que n’importe quelle situation stressante enclenche chez nous une réponse du type « combat-fuite ». Cela nous a été utile pendant des siècles et ça l’est même encore aujourd'hui : fuir face à un lion, se protéger d’un projectile, fuir l’entrainement du lundi avec son coach Ce mécanisme est ancré en nous depuis toujours. Mais, au jour d'aujourd'hui, il nous est plus souvent néfaste que positif, car nous ne nous rendons même plus compte de cet état d’alerte. On peut même passer une journée entière dans le processus de « combat-fuite ».

Illustration :

     
 

Vite déjeuner à cause d’un retard de réveil (notre digestion nous remercie), puis descendre en trombes les escaliers de notre appartement en remarquant, non sans un élégant petit juron (souvent dans une langue étrangère, c’est déjà ça…) que nous avons oublié le porte-monnaie sur le canapé. Petit sprint dans les escaliers deux par deux pour monter, de même pour redescendre. Une fois dans la voiture : enchaînement de stress devant les feux-rouges ou derrière une mamie au volant (désolé pour les « mamies » qui nous lisent). Arrivés devant le bureau, nous constatons qu’il n’y a aucune place pour nous parquer. Enfin face à notre ordinateur, on observe d’un côté la pile de dossiers, de l’autre l’horloge indiquant qu’il n’est que neuf heures du matin… Bref, la journée promet d’être longue… 

 
     

Nous avons tous vécu ce genre de situation chacun à sa sauce, n’est-ce pas ?

Une journée entière c’est une chose mais une semaine voire… toute une vie pour certains, c’en est une autre. Il est évident que l’impact psychologique peut être très difficile à supporter (et nous ne parlons même pas de l’impact physiologique… Ceci pourrait faire l’objet d’un article). Comme ce fonctionnement est ancré en nous depuis toujours, car renforcé après chaque échec, il sera de plus en plus difficile de réagir différemment de ce qui est devenu une habitude. Il nous faut donc :

  1. comprendre d’où viennent nos problèmes ;

  2. travailler sur ces (mauvaises) habitudes.

Peut-on changer tout ça?

 Nos muscles (et même nos tendons) évoluent par rapport aux tensions qu’ils subissent, nos os se consolident suite à une/des contrainte(s) trop élevée(s), notre système immunitaire – notre « terrain » – apprend à réagir face à des invasions externes… Alors pourquoi notre cerveau, qui fait partie de notre corps comme tout le reste, ne pourrait-il pas s’adapter lui aussi ?!

 

Ainsi et pour reprendre l’exemple de l’échec : si nous échouons mais que nous comprenons pourquoi, il n’y a aucune raison de ne pas évoluer dans ce sens aussi. 

L’échec est notre plus belle opportunité de devenir meilleur.

Des choses à mettre en place?

 Cet article reste focalisé sur la nécessité de comprendre avant tout que nous pouvons modifier certaines de nos (mauvaises ?) habitudes. Nous n’allons pas parler de l’impact du stress sur notre psychique et sur notre corps mais nous allons vous donner certaines clés que vous pourrez rapidement mettre en place afin de reprendre un peu le contrôle de vos pensées. La mise en place vous semblera peut-être rapide mais le changement de vos habitudes reste un processus long (mais néanmoins passionnant) qu’il faut pratiquer tous les jours.

 

La gestion de vos pensées est primordiale, car elle fait partie de votre santé psychologique qui fait elle-même partie de votre hygiène de vie (rappelez-vous du trio indispensable : santé psychologique, santé alimentaire et santé physique)

Bon... et ces conseils alors?

  1. Premier point : la compréhension. Comme dit plus haut : essayez de comprendre comment ça fonctionne dans vos caboches en vous intéressant à votre cerveau. Lisez (par exemple : ABERKANE Idriss, Libérez votre cerveau !, 2016), suivez des vidéos YouTube et/ou lisez des articles. Il faut absolument comprendre certaines choses avant de pouvoir créer des changements.
  2. Parlez à des gens qui ont passé outre leurs échecs, ciblez ceux qui ont vécu des choses similaires à celles que vous vivez. Vous remarquerez que, très souvent, ceux qui réussissent dans la vie sont ceux qui ont réussi à surmonter de profonds échecs (parfois même de très impressionnants). Nous appelons ce point l’inspiration !
  3. Dédramatisez vos échecs en comprenant pourquoi ils sont apparus. Vous aurez donc besoin d’un peu de réflexion.
  4. La positive attitude a souvent tendance à nous fatiguer mais se plaindre n’arrange jamais la situation. Soyez donc tournés vers les solutions plutôt que vers les problèmes… d’autant plus que les échecs font très souvent partie du passé.
  5. Changez la vision que vous avez de vos échecs. La phrase que nous vous avons donnée plus haut – L’échec est notre plus belle opportunité de devenir meilleur – est un bon exemple, l’image de Jack Sparrow en est un autre.
  6. Travaillez pour changer certaines de vos mauvaises habitudes. Souvent, nous n’échouons pas pour rien. De petits changements peuvent vous éviter de réitérer cet échec (relisez à ce sujet notre article sur les habitudes).

Bien entendu, cette liste n’est pas exhaustive, ce sont simplement nos conseils =)

En conclusion

Nous remarquons que tout peut être travaillé. D’une fois que nous avons compris que l’échec n’est peut-être pas un échec en soi, tout peut être possible.

Arrêtez de vous prendre la tête afin de vous focaliser sur ce qui peut améliorer votre situation afin de vous empêcher d’échouer à nouveau.

Mais aussi : échouez souvent ! Ce qui veut dire : n’ayez pas peur de l’échec, car il est le meilleur apprentissage que nous possédons.

 

N’oubliez pas que tout changement d’habitudes prend du temps !

 

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